Le Goût du seum
Chams Zarroukrésumé du livre
Nous voulons tous être de bonnes personnes. Des gens calmes, polis, résilients, adaptés à la société, conciliants et sages, en bref : la « meilleure version de nous-mêmes ». Est-il cependant si malin de vouloir supprimer nos mauvaises pensées ?
À première vue, il est honteux et mesquin d’avoir le seum. Personne ne voudrait être accusé d’être mauvais perdant, envieux, jaloux ou boudeur. C’est un sentiment qu’on s’efforce de refouler à grands coups de développement personnel. Pourtant, le seum est profondément humain. Mieux : il pourrait même constituer la clef de notre plénitude.
Le Goût du seum s’inscrit contre les discours contemporains de « l’optimisation de soi », et défend une plus grande tolérance envers nos passions tristes. Chams Zarrouk propose de découvrir les pouvoirs, voire… les vertus de la négativité. Le seum est peut-être, en effet, vecteur de lien social et politique, instrument de compréhension et déconstruction de soi. C’est tout l’enjeu de cet essai nourri d’humour et de drôlerie, qui convoque références académiques et récit personnel. À plus d’un titre, il est un remède bienvenu à la mélancolie et au défaitisme.
“ Un manuel d'antidéveloppement personnel avec du Deleuze et du Barthes dedans. ”
“ Chams Zarrouk nous invite à rejoindre le club des relous pour défendre le droit à aller mal et renverser la raison du plus fort. ”
“ Chams Zarrouk a érigé le seum en art de vivre. Ce n'est pas que l'expression d'une humeur, c'est un levier de soulèvement collectif. ”
récompenses

Chams Zarrouk
Née en 1995, Chams Zarrouk a évolué dans les milieux de la production audiovisuelle et de l’édition avant de se consacrer à l’écriture. Le Goût du seum est son premier livre. Elle vit et travaille à Paris.


